1 jeune fille risque
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#StopExcision

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Stop à l'excision

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Elles témoignent

L’excision en chiffres

Une petite fille qui survit
à une excision devient une femme
torturée à vie...

Une petite fille qui survit
à une excision...

...devient une femme
torturée à vie

Chaque année,
3 millions
de jeunes filles risquent
d'être excisées en Afrique

1 jeune fille risque
d’être excisée
toutes les
10 secondes

Nos actions

L’Amref agit pour instaurer
un changement durable
de la santé en Afrique.

Depuis plus de 10 ans, nos équipes luttent pour l’abandon de l’excision et des autres Mutilations Sexuelles Féminines (MSF), afin d’atteindre l’objectif ambitieux de l’ONU d’y mettre fin d’ici 2030.

Ces pratiques sont dangereuses pour la santé des femmes et des jeunes filles, limitent considérablement leur potentiel et compromettent leur avenir.
Ces mutilations reposent sur une pression sociale, traditionnelle et communautaire extrêmement forte. L’Amref s’implique chaque jour aux côtés des communautés afin d'initier un mouvement collectif pour l’abandon définitif de ces pratiques.

Une personnalité hors du commun, Nice Nailantei Leng’ete.

A 8 ans, la jeune Masaaï Nice Nailantei Leng’ete fugue pour contester les normes de domination masculine de sa communauté et les pratiques néfastes que sont les Mutilations Sexuelles Féminines et les mariages d’enfants.
Sa force de persuasion, sa détermination et l’appui de l’Amref ont permis à Nice Nailantei Leng’ete d’être aujourd’hui une militante respectée de la communauté et une porte-parole mondiale de la jeunesse.

A l’instar de Nice Nailantei Leng’ete, l’Amref soutient les jeunes “championnes” qui refusent l’excision et travaillent à convaincre leurs communautés d’abandonner cette pratique qui compromet l’avenir des communautés toutes entières. L’Amref forme et accompagne ces jeunes filles et les aide à développer des alternatives à cette tradition néfaste. Au Kenya et en Tanzanie par exemple, l’Amref promeut et met en place des rites de passage alternatifs qui conservent l'aspect rituel de la célébration du passage à l'âge adulte sans aucune mutilation. Ces rites ont permis à ce jour à 17 000 jeunes filles de ne pas être excisées.

Les lois sont nécessaires mais ne suffisent pas.

La prévention et la sensibilisation pour l’abandon de l’excision sont essentielles pour que les communautés s’approprient ce combat et renoncent définitivement à cette pratique.

C’est l’implication de chacun d’entre nous qui permettra de mettre fin à l’excision et aux autres Mutilations Sexuelles Féminines.

La pétition

Stop à l'excision : signez la pétition

L’excision et autres Mutilations Sexuelles Féminines (MSF) restent une réalité alarmante tant au niveau mondial que national. Dans le monde, l’UNICEF estime qu’au moins 200 millions de femmes ont subi une forme de mutilation sexuelle. En France, 3 adolescentes sur 10 dont les parents sont issus de pays pratiquants traditionnellement les mutilations sexuelles, sont menacées.

Ces pratiques qui violent le droit humain sont dangereuses pour la santé des femmes et des jeunes filles, limitent leur potentiel et compromettent leur avenir. L’ONU s’est fixé comme objectif de faire cesser les MSF d’ici 2030. Afin de contribuer à cet objectif ambitieux, Amref Health Africa, première ONG de santé publique en afrique, s’implique chaque jour aux côtés des communautés afin d’initier un mouvement collectif pour l’abandon définitif de l’excision.

Votre voix aidera l’Amref et son ambassadrice internationale de lutte pour l’abandon de l’excision, la militante maasaï Nice Nailantei Leng’ete, à contribuer à mettre fin à cette pratique.

L’Amref appelle l’ensemble des signataires à partager le plus largement possible cette pétition, et à se mobiliser pour que cette violence faite aux femmes cesse définitivement.